Glossaire

Plaquette forestière

La plaquette forestière est le résultat du broyage  des rémanents d’une exploitation forestière ou de bois de faible diamètre ou de faible qualité dont c'est souvent la seule valorisation possible

La plaquette forestière se présente sous la forme de petits morceaux de bois d’environ 2×2×5 cm. Sa teneur en eau varie de 25 à 35 % pour la plaquette destinée aux petites chaudières de particuliers, et de 40 à 55 % pour les grosses chaudières professionnelles

 

Granulé bois (connu sous le terme anglais de pellet),

Il se présente sous la forme d’un petit bâtonnet cylindrique de sciure compactée d’une longueur de 3 à 4 cm avec un diamètre de 6 à 8 mm. Sa teneur en eau est  inférieure à 10 %.

Il existe différentes qualités de granulé bois en fonction de son utilisation (domestique ou industrielle).

Principalement utilisés comme source d'énergie pour le chauffage, les granulés bois servent aussi à la constitution de litières animales.

 

Bois d’industrie (ou de trituration) : c’est toutes les parties de l’arbre qui ne sont pas exploitables en grumes (troncs) comme Bois d’œuvre ou en Bois Energie. Leurs débouchés sont essentiellement pour les industries des panneaux et du papier, qui les broient avant utilisation

 

Bois déchets verts : ce sont les résidus de collectes des différentes tailles que font les particuliers, les professionnels et les collectivités sur leurs haies, leurs arbustes et leurs arbres d’ornement. Le qualificatif « vert » indique que ces déchets sont très humides.

 

Bois Energie : ce sont les bois utilisés pour le chauffage particulier ou collectif sous forme de buches ou de plaquettes ou de granulés domestiques.

 

Bois recyclés : ce sont tous les bois récupérés en fin de vie et issus de la seconde transformation tant industrielle que du bâtiment ; ils sont systématiquement broyés pour faciliter leur réutilisation et leur transport. Pour des commodités de langage (et non réglementaires), les vocables bois classe A et bois de classe B sont utilisés avec les définitions suivantes :

 

  • Bois classe A (bois non traités) :

Sous-produits de la seconde transformation du bois brut et secs.

Cette catégorie de bois a deux réutilisations principales dans les panneaux et les chaufferies.

 

  • Bois classe B (bois faiblement traités) :

Les panneaux, les bois d'ameublement, les bois de déconstruction,… exempts de gravats, les résidus d'exploitation forestière (souches, grumes etc.).

Cette catégorie de bois n’avait que les panneaux comme possibilité de réutilisation. Elle est maintenant également utilisée pour les chaufferies.

 

  • Bois classe A/B   Mélange de bois recyclés classe A à hauteur de 60% et de bois recyclé classe B à hauteur de 40% destinés aux industries du panneau

 

Norme FSC (Forest Stewrdship Council): norme environnementale qui a 20 ans d’âge.

D’origine anglo-saxonne, son objectif est de promouvoir la gestion durable des forêts mondiales. Elle est plus adaptée au grands massifs forestiers mais impose des normes environnementales plus strictes et est indépendante des acteurs économiques car créée par les ONG de protection de l’environnement. 180 Million d’hectares de forêts sont certifiées FSC. Elle est peu utilisée en France.

 

Norme PEFC (Pan European Forest Certification): norme environnementale qui a 15 ans d’âge.

D’origine européenne, son objectif est aussi de promouvoir la gestion durable des forêts.

Elle est plus adaptée à la spécificité européenne et à son morcellement forestier, est issue du monde des industriels du bois et est moins contraignant : c’est plus un engagement à une amélioration continue. C’est maintenant le leader mondial avec 264 Million d’hectares certifiés dans 39 pays.

 

ICPE (Installation classée pour la Protection de l'environnement )

L’arrêté d’autorisation d’exploiter fixe les prescriptions à suivre par l’exploitant, les moyens  d’analyse et de mesures, les moyens d’intervention en cas de sinistre, mais rappelle également l’ensemble de la réglementation concernant notamment

  • L’environnement ;
  • Les rejets (qualité de l’air comprise) ;
  • L’acoustique

avec prise en compte également

  • des prescriptions en matière d’hygiène et de sécurité du personnel ;
  • des règles locales d’urbanisme ;
  • des mesures compensatoires éventuelles.